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I Lombardi alla prima crociata

Giuseppe Verdi

Représentations

Samedi 19 Janvier 2019 19:30h
Mardi 22 Janvier 2019 19:30h
Vendredi     25 Janvier 2019    19:30h
Lundi 28 Janvier 2019 19:30h

Parrainé par

FICHE

  Oronte José Bros  
  Giselda Ekaterina Metlova*  
  Pagano Roberto Tagliavini  
  Arvino Sergio Escobar*  
  Viclinda/Sofía Jessica Stavros  
  Acciano David Sánchez*  
  Pirro Rubén Amoretti*  
  Un prieur de Milan Josep Fadó  
       
    Euskadiko Orkestra Sinfonikoa  
    Coro de Ópera de Bilbao  
       
  Directeur musical Riccardo Frizza  
  Directeur de scène Lamberto Puggelli  
  Directeur de scène du remplacement Grazia Pulvirenti Puggelli  
  Scénographie Paolo Bregni*  
  Éclairage Andrea Borelli  
  Costumes Santuzza Cali  
  Directeur de choeur Boris Dujin  
  Maître d'épée Renzo Musumeci Greco  
       
  Production Teatro Regio di Parma  
       
  *Débute à l'ABAO-OLBE    



AUDIO

Rondo de Giselda (Acto 2, final). Cristina Deutekom
La mia Letizia infondere. José Carreras
O Dignore, dal letto natio
Preludio y terceto final
Si, del ciel che non punisce mai. Luis Lima

DOCUMENTS

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Affiche de Théâtre
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Synopsis de l'intrigue
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Livret
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Las cruzadas deconstruidas. Religion, drama y espectaculo
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El movimiento cruzado y sus inicios
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Discographie et vidéographie
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Article dans Melomano
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Article dans Opera Actual
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Article dans Scherzo

Circulaires

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Dosier

I LOMBARDI ALLA PRIMA CROCIATA

 

 

Lieu: Milan et la Terre Sainte, fin du 11ème siècle

 

 

Acte I

Les Milanais se sont assemblés à la basilique de Saint Ambroise pour célébrer le pardon accordé par Arvino à son frère Pagano, qui avait agressé et blessé Arvino, jaloux qu’il ait épousé la belle Viclinda. Après un long exil, il est de retour et sa famille l’a accueilli dans son sein. Nul d’entre eux ne croit en la sincérité de son repentir, et à raison. Le prieur annonce qu’Arvino mènera les croisés lombards dans leur expédition en Terre Sainte. Resté seul avec Pirro, l’écuyer d’Arvino, Pagano confesse la rancœur qu’il éprouve encore à l’égard de Viclinda et la haine qu’il voue à son frère, qu’il décide d’assassiner avec la complicité de Pirro et d’une bande d’hommes de main. Arvino, Viclinda et leur fille Giselda ont de sombres pressentiments et craignent pour la vie d’Arvino. Ils font le serment que si Dieu les protège, ils effectueront un pèlerinage jusqu’à Jérusalem pour prier au Saint Sépulcre. Pagano s’introduit dans les appartements d’Arvino et en émerge en traînant une Viclinda terrorisée, pendant que Giselda s’enfuit. Les cris de Viclinda font survenir Arvino : en effet, alors qu’il croyait tuer son frère, Pagano a tué leur propre père. Il réalise son erreur tragique et invoque sur sa tête la malédiction du ciel. Arvino est sur le point de le tuer, mais Giselda s’interpose, l’implorant de ne pas ajouter un fratricide au parricide, car les remords seront un châtiment suffisant pour Pagano.

 

Acte 2

Acciano, le tyran d’Antioche, affirme avoir vu luire au loin les armes de l’armée chrétienne qui a envahi le pays en semant le chaos, et il invoque la vengeance d’Allah. Son fils Oronte demande à Sofia, sa mère, qui s’est secrètement convertie au christianisme, des nouvelles de Giselda, la pèlerine enlevée dans le campement des croisés, dont il est épris. Sofia lui répond qu’elle pleure et l’aime tendrement, mais elle l’avertit que la jeune femme ne pourra pas être son épouse s’il ne se convertit pas d’abord à la foi chrétienne, ce qu’Oronte se montre disposé à faire. Pagano s’est fait ermite pour expier son crime. Dans sa caverne, il attend la venue de l’armée chrétienne et le cri de Pierre d’Amiens : « Dieu le veut !» Quand il entendra ces mots, il sera disposé à combattre de toutes ses forces pour la foi chrétienne. Pirro a lui aussi fui en Terre Sainte et s’est converti à l’islam ; il se présente à l’ermite sans savoir qu’il s’agit de Pagano, et lui demande son aide pour obtenir le pardon divin. Chargé de protéger les murs d’Antioche, c’est lui qui ouvrira les portes de la ville aux Lombards victorieux. Brûlant d’ardeur patriotique, l’ermite lui promet que la ville sera reconquise le soir même. Dans le harem d’Antioche, les femmes s’apitoient sur le sort de Giselda, qui va bientôt voir mourir ceux qu’elle aime aux mains des musulmans. En larmes, Giselda se rappelle sa mère et se sent coupable d’aimer un infidèle. Les croisés attaquent la ville. Sofia apprend à Giselda qu’un traître leur a ouvert les portes d’Antioche et qu’Acciano et Oronte sont tombés morts à ses pieds, tués par Arvino, le général lombard. Horrifiée, Giselda repousse son père et maudit la victoire des chrétiens, conquise au prix de tant de sang. Arvino la répudie et s’apprête à la tuer quand l’ermite retient sa main, lui disant que c’est l’amour qui a fait perdre l’esprit à la jeune fille.

 

 

Acte 3

Des processions de croisés et de pèlerins parviennent à la vallée de Josaphat. Giselda évoque son amour perdu quand soudain, Oronte surgit devant elle, déguisé en Lombard ; il lui dit qu’il n’a été que blessé et qu’il a déserté son armée pour retrouver sa bien-aimée. Tous deux décident de fuir ensemble. Arvino maudit sa fille, que Pagano a vue s’échapper avec son amant, et jure aussi de se venger de Pagano, que des Lombards assurent avoir aperçu dans le campement lombard. À peine baptisé chrétien, Oronte meurt, le nom de Giselda sur les lèvres ; l’ermite le bénit.

 

 

Acte 4

Dans la caverne de l’ermite, Giselda rêve et a une vision où Oronte annonce aux chrétiens que les eaux du Siloé apaiseront leur terrible soif. Dans les tentes lombardes, les croisés, éreintés et altérés, adressent une prière au Seigneur, qui les a appelés de son pays natal avec la promesse de délivrer Jérusalem du joug musulman. Ils se rappellent l’air frais, les cours d’eau et les lacs de leur terre lombarde. Giselda, Arvino et l’ermite leur apprennent, dans la liesse générale, qu’ils ont découvert les sources du Siloé. Les Lombards poussent un cri de guerre. Blessé pendant l’assaut, l’ermite est mené à la tente d’Arvino. Sur le point d’expirer, Pagano révèle à Arvino sa véritable identité et le supplie de ne pas le maudire pour son parricide, implorant son pardon. Arvino l’étreint pendant que l’on voit flotter les bannières des croisés sur les murailles de Jérusalem.